Léa :
Soumise de Maître VdS

vertigedsens - Natachatte - escarpin jambes et soleil

Moi Léa Devenue Pédé & Soumis
Ma Bio – Mon Histoire

Bonjour à toutes et tous,

Mon désormais Maître, m’a demandé de me mettre totalement à nu, rapport à celle que j’ai été, à celle que je suis et rapport à celle que je veux devenir… je m’y conforme ci-après en vous racontant les conséquences de ce premier vécu relaté dans l’article de ma jeunesse.

Une fois les joies et les affres du sauna découverts, j’y suis retourné toujours dans l’espoir de trouver une compagne car, même si j’avais apprécié d’être utilisé, je ne me pensais ni ne m’estimais être devenu gay.

Bien évidemment, je ne trouvais pas plus de femme lors de cette seconde visite que lors de la première.

Quand même moins naïf et conscient d’avoir plus apprécié que d’avoir été dégoûté par ce qu’on m’avait fait vivre dans ce même sauna lors de ma première visite, c’est fort du constat que n’ayant pas de succès auprès de la gent féminine, mais que les hommes semblaient apprécier ma jeunesse et mon physique fluet (1.79m pour 62 kg à l’époque) que j’y suis retourné.

C’est bien sûr, ce même labyrinthe sombre dans lequel je fus dépucelé buccalement vers lequel je me dirigeai à peine entré. J’avais été calculé, car à peine déambulai-je dans les couloirs que je me retrouvai à sucer un mec avidement cette fois, fort de mon expérience précédente.

Après avoir constaté ma motivation à bien faire, je l’entendis me dire :

– « Viens en cabine ! »

Sans même débandé, il m’emmena dans une cabine, le temps de constater qu’il était grand, sec brun avec regard volontaire. J’ai eu plus de pour me familiariser sa queue, grosse, très veinée, puisqu’à peine installé dans la cabine il continua de m’envahir la bouche.

C’est ainsi accaparé que je réalisai qu’un deuxième homme entra dans la cabine. Pas aussi grand mais tout aussi sec, encore plus typé mâle alpha, muni d’une belle bite, plus fine mais plus longue et garnie d’un cockring. Il s’avéra être le  mec de mon entrepreneur buccal autant du coup que mon entremetteur. À peine entré, le nouveau venu m’ordonna de me retourner et de me mettre à quatre pattes pour le sucer. Il était intransigeant. Son compère en profita pour s’encapuchonner et pour commencer ce qui allait être mon dépucelage anal.. Je devenais dès cet instant précis un pédé ! Je ne pouvais plus me mentir à moi-même. J’y étais manifestement retourné pour que cela se produise. Et je pris cher… Les deux salauds s’en donnèrent à coeur joie sans aucune préoccupation pour la rondelle qu’ils étaient entrain de déflorer. Endurants, mes expressions de douleurs étaient étouffées par leurs queues, prises que j’étais devant et derrière pendant tout le temps qu’il leur a fallu pour jouir.

Je ne fus même pas surpris d’aimer cela, y compris et surtout le fait d’être utilisé sans ménagement et sans considération de qui j’étais en tant que personne. J’intégrais, ce que j’avais secrètement espéré, et je craignais ce que je redoutais : que ce fantasme devenu réalité allait se transformer en un besoin que je n’allais plus pouvoir réprimer.

J’y suis bien sûr retourné plusieurs fois, le désir de me sentir une chair à plaisirs prenait le dessus et comblait le vide laissé par l’absence d’une rencontre féminine. Je culpabilisais de me mettre ainsi à risque; le Sida était bien présent il y a 30 ans, je faisais donc attention à bien me protéger, même si mes envies profondes allaient bien au-delà…

Contre toute attente cependant, j’ai rencontré ma future femme au travail et j’ai plongé, enfin…, dans l’amour hétéro pendant près de 20 ans.

Tout ce temps a laissé s’installer des formes de routines et de lassitude, reconfirmant si il était besoin que j’étais bisexuel.

J’endossais donc le costume du mari aimant devant tout le monde et faisais vivre en secret la salope à utiliser et à abuser. Toutefois, cette salope excitée comme une puce à chaque plan gay, était ensuite prise de remords et de culpabilité, car j’aimais ma femme et ne pouvais m’ouvrir de cette inclination devant et avec elle.

Puis, un terrible fait de vie m’a fait devoir me rapprocher encore plus de ma femme et m’en occuper. Après vingt ns de bons et loyaux services, nous divorçons en bons termes. Je retrouve peu de temps après ma compagne actuelle qui était elle aussi en plein divorce. Et tout étaitparfait… jusqu’à ce que la Covid survienne. Nous sommes séparés et la solitude induite me pèse énormément à ce moment-là.

Le proxi de circonstance est mon smartphone et je me réinscris un site de cul gay, connoté fétichisme et BDSM. Et je retombe dans mes travers de jeune homme, avec la même routine qu’auparavant : excitation, plan cul gay, remords et rebelote…

La Covid passe; je retrouve l’équilibre de non quotidien avec ma copine, mais mes pulsions demeurent, leur ayant laissé suffisamment d’espace pour les laisser s’exprimer pendant tout cette période, avec son lot de culpabilisations liées à la peur de contaminer mon amie avec une MST. Les temps ont changé. Vingt ans plus tôt, tout le monde se protégeait; la distance, la coexistence avec le Sida moins létale, les nouvelles thérapies rendent les comportement et les rapport moins « safe qu’il n’y pourtant que vingt ans.

Je vécus ainsi jusqu’à ce contact avec cet homme dominant qui m’a contacté…

Son profil, sur le site sur lequel je me présentais pour avoir l’occasion d’être exploitée, était excitant et inquiétant. Excitant car très bien écrit et illustré, avec des exigences claires et sans concession, un vrai Maître. Inquiétant, car son histoire et ses attentes ont été et sont axées sur le masochisme de ses cibles de chair, les tourments, voire la torture physique et les douleurs qu’elles induisent.

Pris entre le désir de faire vivre sans concession mon état de soumis à pervertir et la crainte de me retrouver piégé par une relation SM alors que je ne supporte pas la douleur.

J’ai donné suite à ce premier contact. Nous avons échangé et mon Maître Vertigedsens m’a fait comprendre et accepter que j’allais devenir sa Pute à Jus et qu’il m’appartenait désormais de me montrer digne de l’intérêt qu’il me portait.

Léa, désormais future travestie et déjà et désormais femelle soumise dédiée à la volonté de Mon Maître Vertigedsens

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