Léa :
Soumise de Maître VdS

vertigedsens - Natachatte - escarpin jambes et soleil

Moi Léa – Ma 1ère vraie contextualisation extérieure

Bonjour à toutes et tous,

Mon désormais Maître, m’a demandé de me mettre totalement à nu, rapport à celle que j’ai choisi d’être et de devenir. Il ne vous aura pas échappé que je me décline désormais au féminin. Ma féminisation va aller de pair avec ma femélisation.À ce titre, je me dois de vous relater ici ce que je vis, à quoi je suis exposée et ce que je ressens en étant contextualisée en tant que sa soumise et face à mon évolution.

En cette belle et chaude journée ensoleillée, mon Maître m’a donné rendez vous sur un parking isolé en rase campagne. Je sais juste que nous serons à l’extérieur et au bord de l’eau.

. À peine étais-je entrée dans son véhicule, à peine nous étions nous mis en route, qu’il m’ordonna de me mettre et totalement nue. Hésitante face à autant de promptitude, je me suis sentie hésitante, prise de cours, mais il ne me laissa pas le temps de gamberger en me tendant un petit débardeur féminin en coton et un micro short de pute en jeans qu’il m’ordonna d’enfile à l’envers de sorte que la fermeture éclair se présente pour recouvrir ma raie plutôt que mon clito. Aucune des ces deux faces de ce short n’arrivaient à véritablement cacher mes deux intimités…

Ainsi affublée, il m’ordonna en baissant son short de le saluer tel que mon rang l’impose. Je me penchai donc pour le prendre en bouche. Engoncée par la ceinture et l’éloignement de mon siège passager, je me libérai de ma ceinture de sécurité pour pouvoir me pencher et engloutir son membre grossissant.

Cette mise en bouche me permit de ne me concentrer que sur l’essentiel et ne pas psychoter sur le contexte et ce à quoi j’étais exposée; Ainsi affalée, mon short ne cachant que mon cul, mes fesses étaient offertes à la vue des chauffeurs routiers que nous dépassions ou croisions.

Affalée sur la queue de Mon Maître que je besognais avec délectation, je n’avais aucun moyen de savoir où nous nous rendions. Je me redressai une fois arrivé dans un parking en pleine nature à proximité d’un lieu fréquenté par des naturistes et des gays. Le savoir me rassura, Mon Maître respectant en cela mon désir paradoxal de revendiquer être mise en pâture et exhibée, mais sans être confrontée à n’importe quel public par ailleurs…

Nous avons marché quelques minutes le long d’un chemin forestier, le long duquel Mon Maître me fit adopter une démarche de femelle, ce que je n’ai pas encore intégré tant s’en faut. Je sus consciente que cela va me demander un entraînement régulier.

en chemin, il m’ordonna de me mettre totalement nue et de retirer ainsi le peu de ce qui cachait ma nudité… et de porter mon collier et tenir ma laisse en bouche.

L’excitation m’envahit, consciente que Mon Maître me démontrait ainsi sa claire intention de me conditionner en celle qu’il allait faire de moi. Nue, collier en place, laisse en bouche, mains derrière la tête, marchant ainsi devant lui, affichant mon statut sans aucune pudeur en extérieur et en public.

À peine installé au bord de l’eau, je pus le sucer à nouveau. Il me prit comme une chienne en prenant soin de me filmer et me photographier. À quatre pattes, tête et épaules à terre, croupe tendue, cambrée du mieux que je pouvais, je me sentais secouée, encaissant le plus ouvertement possible la vigueur de ses coups de reins. j’adopte avec plaisir cette posture qui traduit à merveille celle que je suis et ce à quoi je sers désormais.

Mon Maître me mit à l’épreuve de ma féminisation en me faisant travailler ma démarche de femelle; pas encore concluant, j’intègre et ressens un peu mieux ce sur quoi je vais devoir me concentrer te m’entraîner.

Un homme se présenta, semblant montrer un intérêt face à notre nudité. Mon Maître me fit présenter ma croupe et me mettant à quatre pattes, allant jusqu’à y déposer un préservatif, indiquant sans nuance à quoi pouvait bien servir les chairs ainsi exposées.

L’homme préférait se tâter la queue en nous regardant à quelques mètres, malgré l’invitation claire à venir se servir de la chienne qu’il regardait avec insistance…

Mon Maître fit cesser ce cirque; je l’entendis s’exclamer :

– « Bon écoute ! tu viens la baiser ou tu nous laisses tranquilles ! »

N’écoutant que son courage, l’homme disparut.

Dommage, pensai-je, convaincue que l’aplomb de Mon Maître Vertigedsens fait que ce ne sera que partie remise. Cela m’a montré aussi que si il le souhaite, il est aussi prêt que je peux l’être pour me partager et me conforter dans mon statut de pute.

Mon Maître me fit mettre à genoux devant lui et me fit l’honneur d’utiliser ma bouche comme urinoir; avec l’objectif de tout avaler proprement. Bien qu’il s’efforça de doser ses flux; je ne pus m’empêcher de refouler le flux devenu continu. J’ai des progrès à faire; maintenant, je sais que Mon Maître ne lâchera rien pour faire de moi sa pute à jus et qu’il me faudra progresser pour devenir son urinoir fiable.

Je comprends mieux son exigence de commencer mon formatage urinaire en extérieur sachant qu’à terme, il m’a déjà signifié que je devrai pouvoir le soulager quel qu’en soit le volume, le contexte et cela sans défaut.

Soulagé, il n’en oublia pas pour autant que sa soumise sert autant à répondre à ses besoins, qu’à le satisfaire et le faire jouir. Il me reprit en levrette et me laboura la chatte jusqu’à me féconder, ce qui me remplit de plaisir autant que de sperme… J’aime me sentir ainsi délicieusement humiliée, totalement sous l’emprise de Mon Maître. Je fis couler cette jouissance sur mes doigts et portai ce nectar délicieux à ma bouche, pour bien goûter et savourer tout ce qui vient de Mon Maître. Il m’ordonna de venir nettoyer sa queue avec ma langue et mes lèvres, devoir que j’accomplis avec plaisir à genoux les jambes bien écartées à en sentir le sperme couler le long de mes jambes.

Si être tenue en laisse et être exploitée sexuellement m’étaient naturels, le faire sans inhibition ni aucune compromission en extérieur et en public de surcroît était nouveau. L’avoir assumé me conforte dans la conviction d’avoir pris la bonne décision en déclarant mon appartenance à Mon Maître Vertigedsens pour me pervertir. Ne manque plus que l’opportunité de quelques mâles pour pouvoir montrer à Mon Maîtreà quel point il pourra compter sur moi pour m’utiliser et me faire progresser sur le cheminement du vice.

Je me réjouis de cette perspective de mon statut d’objet sexuel en étant contrainte physiquement à l’avenir; la féminisation étant vécue comme une contrainte physique et mentale comme peut l’être le bondage… des liens qui me lient à Mon Maitre…

Je suis contente de voir que j’assume pour le bien de Mon Maître Vertigedsens et le mien le contraste que je vis entre ma vie de tous les jours où je suis en permanence dans le contrôle, et ma vie de soumise, où je me libère paradoxalement en m’en remettant entièrement à mon Maître en devenant progressivement une soumise, femelle et bientôt femme attachée, offerte et souillée sans limite.

Léa, Désormais future travestie et déjà femelle soumise dédiée à la volonté de Mon Maître VertigeDSens

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