Léa :
Soumise de Maître VdS
Moi Léa – Truie mise à l’épreuve en extérieur
Bonjour à toutes et tous,
Mon désormais Maître, m’a demandé de me mettre totalement à nu, rapport à celle que j’ai choisi d’être et de devenir. Il ne vous aura pas échappé que je me décline désormais au féminin. Ma féminisation va aller de pair avec ma femélisation. À ce titre, je me dois de vous relater ici ce que je vis, à quoi je suis exposée et ce que je ressens en étant contextualisée en tant que sa soumise et face à mon évolution.
Me décliner au féminin prend une dimension nouvelle face à ce que Mon Maître Vertigedsens a mis en oeuvre pour faire de moi ce que je vous relate ci-après.
Une énième belle journée en cet été motiva Mon Maître à me mettre au défi sans attendre de prouver ce que j’ai revendiqué vouloir être pour lui être digne. Les conditions sèches perdurant auraient compromis cette opportunité.
C’est ainsi qu’il me convoqua dans un lieu perdu en campagne où une fois stationnée je devais le rejoindre totalement nue. j’avais une quinzaine de minutes de marche à assumer le long d’un chemin dans un bois. Un peu inquiète et sur le qui vive, me demandant comment j’allais réagir et me comporter si je croisais une personne. Cela n’aurait été qu’un propriétaire de chien en pleine promenade, le bois offrant un peu de fraîcheur bienvenue, alors que moi je passerais pour une chienne avec collier sans son Maître…
Malgré les instructions très précises de géolocalisation internet je réussis à m’égarer. Je devais, pour le rejoindre, descendre du bois et traverser un champ pour arriver totalement nue sans mes affaires abandonnées à l’orée du bois, en guise de preuve de mon obéissance. J’entrai dans le champ par une autre extrémité. Je fus en conséquence encore plus exposée, mais invisible de mon Maître. Je devins visible en contrebas au lieu de l’être en arrivant par l’amont. Ce qui empêcha mon Maître de me filmer comme il le souhaitait.
il m’ordonna de le rejoindre, mains derrière la tête. Arrivée à sa hauteur, il m’intima d’un ton ferme de me mettre à genoux et de le sucer pour le saluer; ce que je fis avec zèle et avidité, autant pour me faire pardonner ma maladresse, que par plaisir de me ressentir et me revivre à ma place. Tout en continuant de remplir ma bouche de ses chairs, il m’ordonna d’écarter mes fesses. Cela augurait de la suite qu’il allait donner à mon traitement.
Cette suite prit une tournure différente. Il se retourna prestement et me présenta son cul qu’il m’ordonna de sucer et lécher. Je le fis le plus goulûment possible. Je dus écarter ses fesses et l’entendis m’ordonner :
– « Encule-moi avec ta langue ! »
Ce qui en dit long sur la ferveur avec laquelle je dus m’acquitter de cette tâche.
Apparemment satisfait de cette introduction, l’émotion m’ayant fait oublier de prendre mon collier et ma laisse, j’étais consciente d’avoir à donner le meilleur de moi-même. Mon Maître devait aussi être totalement conscient de tout cela. Il profita de ma position pour lui aussi me dire bonjour à sa manière. Il me prit en levrette sans vergogne, faisant claquer ses chairs contre les miennes sans se sourciller de ce que cela augurait pour mes genoux qui frottaient le sol de ce pâturage au gré de ses va-et-vient.
Les salutations effectuées, Mon Maître me prit par mon clito et mes couilles à défaut de laisse et me tira jusqu’à une plateforme de chasse située en bas du champ, là où je suis arrivée et ai laissé mes affaires alors que cela devait être une étape. J’étais sous emprise au premier degré et au second degré.
Il me fit cacher mes affaires et je n’étais dès ce moment que nue, offerte au regard de n’importe qui sans possibilité de cacher quelque partie de ma nudité et de mon état. Mon Maître me fit m’appuyer sur la guérite et s’attela à me goder pour s’assurer que ma souplesse et mon état de propreté étaient conformes à ses exigences. C’est ainsi achalandée qu’il me fit marcher devant lui. Nous traversâmes donc le champ dans toute sa longueur comme je l’avais fait par erreur en arrivant.
En chemin, il me demanda ce qui caractérisait une truie..
– « Elle vit dans une soue ? »
– « Et qu’est-ce qui caractérise une soue ?! »
– « La boue ?… »
tentai-je… Il me laissa cogiter sur ce que cela devait vouloir dire pour celle que je suis.
Nous poursuivîmes à découvert le long du champ tantôt godée, tantôt en démarche de soumise les mains derrière la tête avec le gode pendant entre mes mains.
Arrivés dans le bois, le cheminement se fit plus chaotique; au moins ne risquions-nous plus d’être surpris par du passage me disais-je. Quelques minutes plus tard, au milieu d’un affaissement de terrain, nous avons atteint une sorte de petite cuvette boueuse en voie d’assèchement, grande comme une piscine pour enfant. Je vis Mon Maître y déverser un bon litre et demi d’eau, ce qui allait garantir que la soue le soit autant en surface qu’en profondeur.
Mon Maître m’ordonna de commencer par m’asseoir dans cette cuvette de sorte que toutes mes intimités soient les premières souillées. Je dus ensuite m’enduire de cette boue collante partout comme une truie l’aurait fait. D’abord intriguée, j’ai pris plaisir à me sentir humiliée de la sorte devant Mon Maître et me suis caressée avec cette boue partout allant jusqu’à me doigter et enfouir mon clito sous des paquets de cette terre gluante et collante en me masturbant. Prenant le chemin d’une femelle qui se caressait comme si elle était dans son bain, Mon Maître me tendit un gode et je me mis à me goder devant lui, couverte enduite de cette boue maintenant jusqu’au fond de mes entrailles.
Mon Maître jugea utile, avec raison, que je m’agenouille devant lui ainsi crépie, et urina sur mon visage et mon corps rendant mon titre de Truie on ne peut plus fondé.
Je dus ensuite marcher ainsi enduite pendant quelques longues minutes jusqu’à nous rendre au bord de l’eau sur une plage de galets où je pus ou dus me nettoyer tel un animal dans le cours d’eau. Il me fit me rincer mes entrailles à l’aide d’une seringue de chantier.
Il m’allongea ensuite sur le dos sur un tronc couché et je dus m’uriner dessus; sentir couler mon propre jus chaud en plein air était un délice humiliant; cela le fut encore plus quand Mon Maître mit son entre-jambe par-dessus ma tête. Je dus le téter ainsi puis il urina à nouveau, dans ma bouche sur ma tête et sur mon corps.
Ainsi soulagé, il entreprit que je redonne vigueur à son membre en le suçant jusqu’à me faire avaler quelques rasades de sa semence, puis, il me fit me pencher en avant appuyée sur le tronc couché et me tringla jusqu’à me féconder. Je sentis son jus couler le long de mes cuisses; j’en interceptai avec ma main pour le porter à ma bouche et n’en rien perdre.
Ce jour-là, pour une 1ère en extérieur, j’ai été souillée de toutes les manières possibles : boue, urine, sperme autant sur mon corps qu’au coeur de mes intimités; Cela vraiment été le jour où je suis devenue la Truie de Mon Maître VertigedSens.
Léa, Désormais future travestie et déjà femelle soumise et Truie dédiée à la volonté de Mon Maître VertigeDSens









